Sarah Lück
Ce sont des constructions établies avec des matériaux qui sont sortis de leur contexte d’origine, tel que des lattes de clôture, des cartons, des châssis. Ces constructions se basent sur la nature physique des matériaux utilisés et de l'emplacement dans lequel ils s’inscrivent. Des rapports entre la stabilité et l'instabilité, la ressemblance et la dissemblance, la forme ouverte et la forme fermée sont la base pour inventer une nouvelle littérature.
Ces matériaux ne sont pas fixés entre eux, mais poser dans l’espace. Ainsi, la forme construite existe en tant que telle et seulement pendant l’instant de sa présentation.
La finalité ressemble à un brouillon de texte, comme une vague idée de ce qu'elle est, ou de ce que elle peut devenir. Ce caractère ressemblant à un état d’inachèvement n’est pas à comprendre comme une faillite, mais comme une esthétique aboutie sur la précarité de l’instant; ni comme un genre, mais comme une expérience d' occuper, se confronter à, pénétrer et enfin habiter l’espace qui nous entoure.
Lampenfieber, 2011 Kartonstrukturen, 2011
lattes de lit, tiges enbois, cartons, carrelage, pellicule plastifiée
peinture en bombe, 3 spots
Exposition Baustelle Fresco, Galerie Brigitte Industrie, Mai 2011.
Position-Studies, 2010
tiges en bois, couleur en bombe, châssis
Exposition Hanging Around, Galerie Brigitte Industrie, Rennes, 2010
Could have been perfect, 2011 Couches, 2011
Tapis, plaque de bois, pigment pellicules plastifiées, plaque en métal, papier,
plexiglas, bois




